Comme une effraction inverse. Ouvrir les volets. Touuuut doucement.
Sortir par la fenêtre, et aller dans la rue, à pas de loups
Sentir le froid de la nuit et sentir au ventre ces étranges angoisses que nous procurent les interdits.
Marcher, avec un sourire incontrôlable aux lèvres en regardant les étoiles. N'entendre plus rien, que le bruit de ses pas. Se diriger vers la forêt endormie. Et s'allonger au milieu de cette plaine, où je jouais autrefois et où il m'est récemment arrivé de retourner. Regarder les étoiles en écoutant la forêt dormir, de temps à autre, un animal fait frémir les herbes hautes et un oiseau hulule ou s'envole. Se dire que c'est probablement la dernière fois que je regarde les étoiles comme ça, et rendre sa liberté provisoirement.
Comme une effraction. Refermer les volets. Touuuut doucement.
mercredi 4 août 2010
Les échappées noctaliennes
Scribouillé à la plume par votre Humble,
Flo
Pile-poil à
8/04/2010 05:34:00 PM
0
Objection(s) votre Honneur !
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